Le courage du All-in !


Le bonus de promo Visiter Titan Poker
Télécharger le logiciel de jeu
bonus Titan Poker

 

Quand et comment faire tapis ?


Lancer le tapis n'est pas une attitude anodine, surtout en tournoi: quand vous avez perdu vos jetons, vous êtes définitivement sorti de la partie. L'utilisation du tapis ("go aIl-in" en anglais, "faire tapis" en français) doit se faire en toute connaissance de cause et devient utile selon les différentes situations. Nous allons voir quand cette prise de risque est raisonnable, utile et parfois dissuasive.

La dissuasion

Au poker Texas Hold'Em, version no limit, vous pouvez faire tapis à chaque instant. Cette adrénaline supplémentaire en a fait un jeu plus visuel, plus psychologique, et donc plus excitant que les autres variantes que sont le limit ou le pot limit. En no limit, vous pouvez sortir sur une seule main, alors que vous étiez favori quelques instants auparavant. C'est un peu un jeu de quitte ou double, où vous remettez votre chance dans les mains des cartes qui restent à tomber ou sur le fait que l'adversaire possède un jeu plus faible que le vôtre. L'action de faire tapis est ainsi très souvent utilisée dans les tournois de no limit pour dissuader les autres joueurs de suivre une action. Il faut se méfier des joueurs qui ont le tapis facile, c'est-à-dire qui ne suivent pas les schémas logiques de relance: si le pot est de 100, que chacun à 1 500 jetons, et qu'un joueur relance à tapis, soit il joue très mal et dissuade malgré lui les autres joueurs, pour voler un tout petit pot; soit il est en bluff total et estime décourager les autres adversaires qui n'ont pas envie de jouer leur tournoi sur une telle main. Quand quelqu'un fait un tapis "injustifié", qu'on nomme overbet, il y a toujours une raison, à vous de bien choisir laquelle...

Voler et défendre les blindes

Quand le nombre de joueurs à table se rétrécit et que les blindes d'un tournoi augmentent, les compétiteurs ont tendance à resserrer leur jeu. Comme nous l'avons vu précédemment, ce n'est pas toujours judicieux puisque ce qui compte n'est pas la hauteur des blindes, mais le rapport entre votre propre tapis et les blindes. C'est le moment de voler les blindes, c'est-à-dire de profiter d'une bonne position à table pour récupérer les petites et grosses blindes avant le flop, en dissuadant vos adversaires de vous suivre.
Cette stratégie n'est bien sûr pas intéressante dans les stades préliminaires d'un tournoi (s'il n'y a rien à voler, il n'y a donc rien à risquer) mais dans les niveaux avancés. Cette activité de vol de blinde peut être très lucrative et vous permettre d'augmenter votre tapis ou de simplement vous payer, à chaque tour, l'équivalent des blindes que vous devrez payer à votre tour. Pour voler les blindes, rien de tel qu'une très grosse relance ou un tapis. Attention toutefois à ne pas prendre de risques démesurés: s'il y a déjà eu une relance avant vous, le risque est élevé, à moins que votre tapis ne soit très supérieur à celui de l'adversaire. En tournoi, en phase finale, il est également très rare que les gros tapis s'affrontent: ils préfèrent attendre d'éliminer les plus petits compétiteurs (plus faciles à éliminer, et moins dangereux à affronter). Si vous mettez tapis devant un presque aussi gros tapis que le vôtre, sur une petite relance, il y a de fortes chances qu'il ne vous suive pas. Un petit tapis, par contre, prendra plus de risque puisqu'il sait qu'il doit très vite doubler: si vous êtes en plein bluff, évitez de lui donner cette occasion... Ne faites également pas systématiquement ce genre de coup: pas plus d'une fois par tour, et jamais plus de deux fois de suite. Autrement, votre stratégie va être très vite mise à jour, et un joueur va vite aller au duel. Comme toujours au poker, variez les fréquences de vos interventions, pour être imprévisible. Un tapis très intéressant à faire est la défense de blinde: vous êtes de grosse blinde, dernier à parler, et seulement un adversaire a payé pour suivre. Arrive votre tour: faites tapis, laissant ainsi supposer un très gros jeu. Vous allez conserver le bénéfice de votre propre grosse blinde et également engranger celle de la petite blinde et la somme de l'autre joueur qui avait suivi.

Payer un tapis

Payer le tapis d'un adversaire n'est pas une décision aisée à prendre. Le tapis est motivé soit par une nécessité de dissuasion, soit par la présence d'un jeu maximal ou au moins très haut. Deux cas se présentent au joueur :

LE POKER


Échanges de liens Contact Plan du site Mentions légales